samedi 22 août 2009

Avec les copains on est allés en Hongrie.
Pourquoi en parler sur le blog sensé récapituler mon séjour iberique ? Ce voyage semble le parfait lien entre la fin d'une période et le début d'une autre et puis, c'était multiculturel cette histoire.
On en a entendu parler pendant des mois, puis on a vu la programmation et puis on a pri nos tickets pour aller au Sziget. Kézako ? un des plus gros festivals d'Europe, une île avec 400 000 personnes presentes pour faire la fête et voir des concerts, un Woodstock moderne.

Le 8 nous voilà tous reunis prets a travers une partie de l'Europe a 8 dans deux voitures. 7 copinous et moi. Un challenge.
Une recherche de carte d'identité, une autre de code de carte bleue plus tard on part. On est contents, en forme, on mitraille de photo, on ecoute la musique. Impossible de dormir. On se perd, on dort un peu... Ca dure pas le loin de 30h et on arrive sur l'île. En pleine nuit.
Il faut absolument poser la tente avant que les dizaines de milliers d'autres personnes ne débarquent. Il est 4h du matin. Une prouesse.

Premier jour, pas de concerts, les gens débarquent : on visite Budapest. Le centre historique est beau et impressionnant le fait est qu'il n'est pas bien grand. On y pas quand même toute l'après midi. En rentrant on passe au Dalmat. Ça devient notre QG, un peu comme un grand nombre de français. En même temps tu nous demande de danser sur des tables en buvant des bières, on est heureux.

Le deuxième jour concerts en Hongrois. Toujours pas notre came. La difference est cependant là : Notre Vivou fête ses 21 ans et on fait ça bien. Je pense que tous les bars et boites et afters de l'île nous ont vus ce soir là. On a rencontré des gens aussi et pas mal de filles on posé leurs levres sur les joues de Vivien.

Le mercredi, les choses deviennent sérieuses, les premiers concerts internationaux. Et ca commence fort avec Ska-p. On est tous fans, surtout notre espagnol de service (qui a un peu raté la chance de parler a un des musiciens du groupe "parce que c'est pas sur que ce soit lui" alors qu'on l'a vu apres sur scene). On sent qu'il y a une majorité de français et que les français aiment bien cette musique. Ca crie ca chante ca pogote, on monte sur des epaules, rencontre des gens, free kiss (comme le free hugs mais en pas pareil !) et j'en passe. On se repose un peu apres et c'est au tour de Lily Allen de chanter. J'ai perdu les copains. On me dit pour la deuxieme fois dans la journée que je resseble a la chanteuse. Mouai, mauvaise technique de drague. Apres le concert (qi etait vraiment mieu que ce que j'aurai pensé), mission retrouvage de garçons. Au bar des français on se retrouve a 2. Avec Jeremy on boit des verres et on regarde. On est bien, pas besoin de parler.

Enfin bref suite au prochain episode et histoire de" comment on est trop forte et on a trouvé une colloc pas chere a Madrid."

mardi 4 août 2009

Tout a un début.

Bal du Off, 30 juillet 2009. Fin du festival.


Nous voilà, début août
Il y a un peu moins d’un mois, en plein festival d’Avignon, j’apprend avec soulagement (parce qu’on ne sait jamais) que je suis enfin admise en semestre 5 ou que j’ai un deug (ce qui n’existe plus …). Valider sa deuxième année c’est bien. La valider quand il y a à la clé une troisième année en Erasmus à Madrid, c‘est mieux.
Me voici donc : Camille, fraîchement 21 ans, étudiante en droit en Avignon et, dès septembre, étudiante à la Universidad Rey Juan Carlos (URJC) de Madrid sur le Campus de Vicàlvaro. Ca en jette déjà !

La première étape a eu lieu au fil du semestre 4 (ou deuxième semestre de deuxième année pour les non initiés) : Monter un dossier. Les photocopies diverses et variées, les listes de cours qui vont forcement changer, les papiers qu’on a pas, les autres a remplir. Presque le plus facile, surtout pour partir en Espagne, destination très peu demandée cette année (et certainement les autres aussi) en droit en Avignon.

L’URJC fait partie des rares institutions qui ne réserve pas automatiquement des appartements aux étudiants étrangers. Voici donc la deuxième étape, chercher un logement.
Je suis inscrite sur un site de recherche de coloc espagnol « Easypiso » (qui a son homologue français « Appartager »). Tu pose ton annonce de recherche de coloc et tu peux voir des propositions d’appartements où certaines chambres sont libres. En travaillant 7 jours sur 7 pendant le festival, pas moyen de trop chercher. On a quelques rendez vous probables et 3 jours d’août entre mère/fille dans la capitale espagnole pour trouver.

Voilà donc le début de l’histoire Madrilene qui enchaîne avec celle du premier festival d’Avignon en tant travailleuse. De ses rencontres, ses soirées, ses coups de fatigues, ses spectacles gratuits, ses souvenirs…Festival lui-même suite d’une année de coloc mémorable.
J’ai aimé 2008/2009. J’attend impatiemment sa suite à l’étranger.