mercredi 28 octobre 2009

Deux jours après être rentrée de Granada en voici le résumée.
Et en image parce que si en plus de toutes ces photos j'écris un pavé, "on est pas sortis de la berge".

Stephanie, la copine allemande, prête pour le road trip avec Rayban, olives et livre de sciences politiques.

Pas de photo du paysage sur le trajet. On a dormi comme des marmottes avec mes copines. On passe direct a l'hôtel.
La Pension San Joaquin. C'est beau c'est propre ça sent bon, c'est au coeur de la ville on a des salles de bain individuelles.

Petit détour par un bar a tapas (vu ce qu'il reste dans les assiettes on imagine comme c'etait bon) avec des membre de l'asso erasmus de Grenade.
Apres avec les copines on est rentrées et on a dormi (encore) et on est sorties se promener avec le groupe.

Alors voilà, plein d'erasmus qui se promenent. On dirait pas comme ca mais ca monte et ca fait mal aux jambes.
Mais ça valait le coup car en haut, au Mirador San Nicolas il y avait :

De tres bons chanteurs-musiciens.

Des copines "un peu" contentes d'être là.

Et une vue à couper le souffle sur l'Alhambra, "si si spectaculaire" comme le dirait une copine italienne.

Du coup on a bu un verre face aux jardins de l'Alhambra et c'etait très agréable.

Bon après on est rentrées et on s'est faites belles pour sortir. Soirée de rencontre de differentes associations Erasmus du pays dans une boite avec mini concert de flamenco (pourri), petit groupe dansant et danse jusqu'au bout de la nuit. J'ai pas de photo de cette soirée, je le jure.

Le lendemain on a dormi tard, puis petit dej dans un café tres joli et sympa (un jour je noterai les noms des endroits où je vais...) avant de monter a l'Alhambra.

Petite séléction de photos parmi la tonnasse de photos de ce lieu MAG-NI-FI-QUE !





Le soir après tout ça, je te dis pas comment on était fracassées mais comme le programme de la soirée était chargé, j'ai fait une sieste, bu une Red Bull et suis repartie. D'ailleurs plus jamais je re-bois de Red Bull, c'est trop fort pour mon corps mou.



Alors on a vu un flamenco MER-VEI-LLEUX mais comme je suis respectueuse des gens dans la salle, des danseurs et des chanteurs j'ai pas de photos et après on est allés au "botellodrome" (un parking ou le botellon est toléré du coup des milliers de personnes y viennent, vraiment, pas a la marseillaise).

ET le lendemain on etait crevés donc on a promenné, on a mangé plein de tapas et on est rentrés.



Voilà un petit au revoir avec les têtes de fouines des copains de ma "team Granada".

jeudi 22 octobre 2009


Après la photo floue, la photo penchée !


La Plaza Del Sol est en travaux depuis un moment mais ça quelques petits jour que l'on sent que la fin approche.
Elle devient quasiment uniquement piétonne et puis ils ont mis une deuxième fontaine alors c'est chouette.

Demain je pars pour trois jours à Granada (Grenade quoi) avec l'ESN (asso erasmus) et le programme est alléchant: Alhambra, Generalife, spectacle de flamenco, sortie en boite-rencontre des autres erasmus et nuits dand une pension super jolie.
Je sens que je fais faire des photos sympa.

A la semaine prochaine pour le résumé.

dimanche 18 octobre 2009

Marché et conservatisme espagnol.

En vrac :
- Dans quelques jours je pose mes pieds à Granada
- On a acheté les billets avec Deborah : le weekend du 12 décembre on sera à Valencia

Aujourd'hui c'est dimanche et pour une fois je ne suis pas allée au Retiro mais j'ai posé mes pieds au Rastro. Mais quoi qu'est-ce ? c'est LE marché de Madrid. Le lieu ou faire des affaires mais aussi faire attention a son sac, heureusement celui qui a tenté d'introduire sa main dans le mien a juste eu le temps de toucher mes mouchoirs morveux. Bien fait ! Il y a énormément de monde, des kilomètres de stands et des sous à dépenser.

Oui, toute seule.

-Sans transition-

Quand je suis arrivée en Espagne je me suis dit "wouhou funky fresh style ouverture d'esprit et a mort le conservatisme... yeeeepah!". D'ailleurs je le pensais déjà avant de partir.

Il te suffit de passer près de la plaza del sol pour avoir une pseudo confirmation de cette idée. Dans la même rue (dont je ne me souviens plus du nom) il y a une dizaine de magasins style "alternatif-tatouage- piercing", a peu près autant de Sexshop et une vingtaine de putes qui travaillent de nuit comme de jour.

Ajoutons a cette atmosphère plutôt ouverte quand à l'apparence et aux mœurs le fait que l'Espagne est le troisième pays européen à approuver le mariage gay et à approuver l'adoption sans restriction pour les couples homosexuels. Les gays se tiennent la main et s'embrassent dans la rue, c'est beau c'est bien c'est le pays de Candy.

Sauf que samedi il y a eu une manifestation importante à Madrid contre l'avortement. Un million de personne dans la rue pour dire que "Chaque vie compte" (je m'abstiendrai de tout commentaire violent sur cette phrase dont la bêtise me révolte) et pour protester contre quelques réformes de la loi actuelle sur l'avortement.
Le parti socialiste au pouvoir en Espagne a tenté d'assouplir la loi actuelle selon laquelle on ne peu avorter en Espagne qu'en cas de viol, de malformation du fœtus ou de risque grave pour la santé physique ou psychique de la mère (ce dernier motif étant le plus invoqué par les "mères" parce que le plus subjectif) .
Il étend la loi aux mineures sans autorisation parentale et fait en sorte que la liberté d'avorter soit totale dans un délais de 14 semaines.
C'est donc la révolution de l'Église qui n'est pas contente, OULALA NON, et de la droite qui trouve de quoi dire que le gouvernement est mauvais !

Alors bon, il y a partout des manifestations anti-avortement, des gens qui pensent qu'avorter c'est tuer un bébé ou qui comme moi pensent que l'ont peut choisir si l'on veut être parent en cas "d'accident". Le fait est qu'en Espagne l'Eglise et la droite conservatrice ont reussi a faire changer l'opinion publique face à ce projet par leur activisme et qu'il est fort probable que ce projet de loi soit mort-né (oh mal, mauvais jeu de mot, cynisme).

vendredi 16 octobre 2009

Des nouvelles, de la mode et des cheveux bizarres.

En vrac :
- Je suis ENFIN inscrite officiellement à la fac. Le chemin aura été long.
- Possible que je passe un weekend de décembre à Valencia
- Probable que je visite Toledo ce weekend
- Je sais pas si je vous ai dit mais je pars à Granada avec l'asso erasmus le weekend prochain
- Je suis en France du 18 au 28 décembre et je rentre pour passer le nouvel an à Madrid avec Aurore
- Les gens me disent qu'ils lisent mon blog et qu'il aiment bien mais seuls les mêmes laissent des messages (Vivou et Maman). Alors quand vous passez par ici laissez un commentaire, ça me fait enormement plaisir d'en lire et d'avoir de vous nouvelles.

Je voulais parler de mode espagnole, du "look" madrilène et puis hier quand on m'a dit que je suis "trendy" comme une allemande et que j'ai pas l'air française je me suis rendu compte que tout ceci est très subjectif.
Le fait est qu'il y a des choses de part le mauvais gout qu'elles m'inspirent ou leur impossibilité d'exportation sont telles qu'il faut que je vous en fasse part.

Avant tout et parce que c'est ce qui m'a donné envie de parler de mode : la coupe de cheveux que je nommerai "a la Melendi".
Melendi est un chanteur à succès, pas mal du tout mais avec une coupe de cheveux a chier (possible qu'il ait changé après réflexion...). Un mélange de mulet et de dreads. Pas la classe. Le fait est qu'il n'est (était) pas le seul a porter cette abomination sur son crane. Après observation j'ai comme l'impression qu'il s'agit de la coupe de cheveux des révolutionnaires-rebelles-anticapitalistes, en France elle résulterait certainement d'un croisement entre tektonik et rasta.



Deuxièmement, les gens sont particulièrement nombreux à être piercés ici et les piercings sont un peu plus trash qu'en France. Même les ados super jeunes en ont.
J'ai pas l'impression que ce soit l'effet "grande ville" ou que ce soit dus a certains quartiers du genre "alternatifs". Peut être est-ce du à leurs prix bien moins cher qu'en France. (oui je suis entrée dans une boutique.. mais j'ai un peu eu la nausée).

Dernièrement les filles et la mode. L'Espagne est maitre en matière de chaine vestimentaire sympa avec Zara, Mango, Bershka, Stradivarius, Blanco, Lefties auxquels s'ajoutent les internationaux H&M et Topshop. N'oublions pas les merveilleux Custo (inaccessible), Agatha Ruiz de la Prada et Desigual.
Les espagnoles sont donc bien habillées, en général, et puis ici j'habite très près du quartier chic alors les filles sont parfaites. Il suffit cependant de prendre le métro et de jeter un œil aux jeunes filles pour voir qu'il y a aussi des filles moins "classe". Nombreuses sont hyper moulées dans des jeans une taille trop petite avec talons hyper hauts et maquillées comme un camion volé... (pas forcement les trois en même temps !).

Voilà, ceci est le fruit de mes observations...

mardi 13 octobre 2009

Cremaillere.

Mes copains sont surtout portugais et italiens (on aura compris) et mes super-copines sont brésilienne et suisse (ca aussi on aura compris).
Deux portugais ont emménagé avec la brésilienne.
Du coup on a fait la fête.

Stéphanie, hôte de rêve, super fière de sa salade de pâtes.
(oui encore des pâtes, même en erasmus on reste étudiant et ça reste LA bouffe étudiante)

Et après on est allés en ville parce que leur propriétaire-papy vit a côté.
Du coup on a squatté le quai du métro, puis l'intégralité de la scène d'un bar-salle-de-concert.


Une belle brochette d'Erasmus.
Notons qu'en cours de route, on en a perdu un certain nombre.

dimanche 11 octobre 2009

Il y a des choses qui ne se refusent pas.

Refuser de manger un plat de pâtes préparé par deux italiens en fait partie.

C'est flou mais on peut imaginer le gout.
Quelle belle sauce bolognaise ! Oh et quelle poêlée de poulet !
Remarquons l'état de la casserole du fond. Je précise qu'a l'intérieur, elle est propre.

On peut voir sur cette photo que :
- Par l'odeur alléchés, deux autres personnes ont rejoint la tablée
- Les assiettes sont plus que vides
- Les appartements proposés aux erasmus sont dans un bien bel état (après du coup, les étudiants sont moins réticents a y foutre le bordel…).

mercredi 7 octobre 2009

Retiro mon ami & cie

Le dimanche on a rien a faire alors on va au Retiro.
Cette fois avec les italiens, dont un avec une guitare.

On a d'abord vu des mariachis.

Puis ce jeu... auquel je n'ai pas compris grand chose.

Il y en a qui se sont un peu chamaillés, juste pour la forme.

Et on a vu un palais de Cristal. Oui Ce batiment s'appelle "Palacio de Cristal".

On s'assoit dans l'herbe avec des poses super classe!

Pendant que certains se mettent a gratter de jolies chansons...

On écoute attentivement.


Hier j'ai vu el "Templo de Debod"
qui selon wikipedia est

Le temple d'Amon situé à Debod est un temple nubien de l'Égypte antique, datant du IIe siècle av. J.-C., dédié au dieu égyptien Amon. Il a été reconstruit et, en 1972, ouvert au public en Espagne à Madrid dans le parc de l'Ouest.Sous la présidence de Gamal Abdel Nasser, l'Égypte se lance, en 1954, dans la construction du haut barrage d'Assouan. Les eaux du lac ainsi généré vont alors engloutir la vallée du Haut-Nil depuis Assouan jusqu'à la cataracte de Dal au Soudan. Cette région connue depuis l'antiquité sous le nom de Nubie recèle d'importants trésors archéologiques dont de nombreux temples antiques. Aussi, en 1959, les gouvernements égyptien et soudanais demandent de l'aide à l'UNESCO afin de sauver ces sites[1].Une vaste campagne internationale pour la sauvegarde des monuments de Nubie est alors engagée. De nombreux sites sont démantelés pour être reconstruits ailleurs dont le temple de Debod en 1960[2].L'EspagneÉgypte, pour la remercier, lui offre, en 1968, le temple de Debod. De même, les Pays-Bas reçoivent celui de Tafa, les États-Unis d’Amérique, celui de Dendour et l'Italie, celui d'Ellesiya[3]. participant à cette vaste entreprise internationale, l'

Et apres on s'est vautrées sur Gonçalo qui n'avait pas l'air trop dérangé !


mardi 6 octobre 2009

Premier Bilan.

Un peu plus d'un mois que je suis ici, je peux donc donner mes premières conclusions.

  • Je crois que partir vivre a l'étranger a été la meilleure décison de ma vie. Je le savais un peu, déjà. En fait je m'en doutais. L'expérience elle même me le confirme. Je découvre la culture espagnole et m'enrichis de celles des autres erasmus. Un bonheur.
  • Madrid est une ville géniale pour les étudiants. Il y a 7 universités. Imagine donc le nombre d'étudiants et d'erasmus (je suis une des rares et n'avoir jamais raté, je jure que c'est vrai). Après il faut imaginer les fêtes et services mis en place pour nous. Après faut être sérieux et aller a l'école. Non mais par exemple les musées sont gratuits pour nous, pas de tarif réduit, gratuit. Juste ça c'est parfait.
  • La coloc avec des inconnus c'est bien. Après un mois c'est un peu moins propre et le frigo moins bien divisé. Je prend ça pour un bon signe. On se sent a l'aise ensemble.
  • Les langages se mélangent dans ma tête: Espagnol bien sur, Français, un peu d'anglais et quelques mots avec des accents bizarres empruntés a mes camarades erasmus.
  • La fac est jolie et funky. Dans le sens que les étudiants en droits n'ont pas le coté "bourgeoisie a balais dans le cul" que peuvent avoir certains français. Et ça me fait un bien fou.
  • Les traduction espagnole de tout et n'importe quoi me font sourire tous les jours. Je pense que j'y reserverai un article tellement c'est chouette.
Voilà, ceci est donc une liste non exaustive de mes premieres conclusions. Etre ici me rend donc heureuse mais bon, autant vous dire que vous me manquez quand même et que je regardes vos têtes en photos, que je parle de vous et que certaines chansons me mettent les larmes aux tant elles me font penser a des moments français.

A tres vite pour de prochaines aventures.